Fiches individuelles


AUSONE de CARCASSONNE (d') Bellon Borrel - 348 907 392 712
- comte de Carcassonne, de Roussillon, d'Ausona, d'Urgell, de Cerdagne, de Besalú, de Conflent et marquis des Marche d'Espagne (798-812). - 1er comte de Barcelone ( 801-820), comte de Gérone, Besalú, et Osona (812-817-820) et comte du Razès et du Conflent (790-820).

Naissance : entre J 770 et J 782 à Carcassonne 11000
https://gw.geneanet.org/hpichot?lang=fr&pz=elio&nz=pichot&ocz=0&p=belo&n=de+carcassonne

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bello_de_Carcassonne

il existe trois hypotheses pour son ascendance. La troisieme voir ce lien https://gw.geneanet.org/hpichot?
mais henri Pichot ne cite pas sa source alors ???
Décès : J vers 812
J 844 a rouen peu probable!

https://fr.wikipedia.org/wiki/Bello_de_Carcassonne

Père : HYPOTHESE 1 ? ( ? - ? )
Mère : HYPOTHESE 2 ? ( ? - ? )

Union : GOTHIE (de ) Nimilde ou Romilla ( ? - ? )
Enfants : BARCELONE (de ) Sunifried 1er ( 805 - 848 )
AMPURIAS (d') Sunyer 1er ( 810 - 862 )
CARCASSONNE (de ) Olivier ou Olibia 1er ( 810 - 886 )
AMPURIAS (de ) Bel Lo ( ? - ? )
Note individuelle : Berà (Borell en français), d'origine goth, fut le premier Comte de Barcelone. Il gouverna ce comté de 801 jusqu'en 820. Il fut, également, comte de Gérone, Besalú, et Osona (812-817-820) et comte du Razès et du Conflent (790-820).

Il était fils de Guillaume comte de Toulouse (un cousin de Charlemagne) et de la dame gothe Cunégonde, sa première épouse. Après 790, son père lui confia le gouvernement des comtés du Razès et du Conflent, confiant ceux du Roussillon (avec le pays du Vallespir) et d'Ampurias à son autre fils Gaucelme (qu'il avait eu de son second mariage). Berà épousa une dame goth appelée Romilla.

La conquête de Barcelone
Depuis 796, Barcelone était gouvernée par Sa'dun al-Ruayni, opposé à l'émir de Cordoue. En avril 797, il se présenta à Aix-la-Chapelle et offrit à Charlemagne de lui soumettre la cité en échange de son maintien au pouvoir et d'une aide dans sa lutte contre Cordoue. Charlemagne convoqua une Assemblée à Toulouse au printemps de 800; il y décida l'envoi vers Barcelone de son fils Louis le Pieux; une armée sous le commandement de plusieurs nobles, dont le comte Rostan de Gérone, Ademar de Narbonne, Leibulf de Provence et Guillaume Ier de Toulouse, partit dans la région en espérant la soumission de la cité et sa prise de contrôle, mais Sa'dun trahit sa promesse, se refusant à remettre la cité; les francs furent contraints d'assiéger la ville. Il y eut un long siège, probablement commencé pendant l'automne 800. Sa'dun essaya de s'échapper vers Cordoue pour demander de l'aide mais fut capturé. Harun prit sa place. La population était affectée par la faim et les souffrances du siège et les goths chrétiens, finalement, décidèrent de livrer Harun et de remettre la cité, probablement le samedi 3 avril 801; Louis le Pieux entra le jour suivant dans Barcelone. Peu de temps après, Berà, le fils de Guillaume de Toulouse, qui avait participé à la conquête avec son père, était investi comte (avec également le titre de marquis pour pouvoir gouverner un comté frontalier).

Les expéditions vers Tortosa
On pense que Berà, sous l'influence de sa mère gothe, avait pris la tête de la tendance partisane d'une paix avec les musulmans, tendance qui devait être majoritaire parmi les goths influents de Barcelone. Sans doute a-t-il été obligé de participer aux expéditions que les francs entreprirent vers le sud afin d'établir les limites du comté sur l'Èbre qui aurait ainsi constitué une défense naturelle. Ces expéditions, dont la chronologie est douteuse, ont pu avoir lieu en 804, 808 et 809.

Première expédition
La première expédition fut dirigée par Louis le Pieux (qui alors gouvernait l'Aquitaine); elle arriva à Tarragone où, à Santa Coloma l'armée se divisa en deux troupes. Une, commandée par Louis le Pieux, s'est dirigée vers Tortosa. L'autre, sous la direction de Berà, comte de Barcelone, Borrell, comte d'Osona, et Adhemar de Narbonne, couvrit le flanc occidental et devait attaquer Tortosa depuis le sud. La troupe de Berà traversa l'Èbre, près de la confluence avec le Cinca, arrivant jusqu'à Vila Rubea, mais les attaques des musulmans les obligèrent à se retirer jusqu'à Vallis Ibana (peut-être Vallibona), près de Morella. Là il retrouva Louis et, durant huit jours, ils assaillirent Tortosa sans obtenir aucun résultat, et tous les deux s'en retournèrent vers le nord.

Seconde expédition
La seconda expédition à laquelle participa Berà se produisit en 808. Charlemagne envoya son légat Ingobert à Toulouse dans le but que son fils Louis le Pieux, qui résidait en Aquitaine, l' envoie en expédition au sud de Barcelone. Ingobert employa la même tactique qu'en 804; il divisa l'armée; le corps qu'il dirigeait, marcha contre Tortosa, et l'autre, commandé par Berà devait la contourner et attaquer par le sud. Selon Astrónom (?), chroniqueur officiel du royaume des francs, dans sa Vita Ludovici, les forces de Berà et Adhemar de Narbonne traversèrent le fleuve avec les barques qu'ils avaient préparées; les chevaux le traversèrent à la nage; leurs défécations furent entrainées par le courant et détectées par les habitants de Tortosa. Le wali de cette cité, attaqua Berà et Adhemar qui réussirent à échapper avec peu de pertes dans leur armée. Les deux rejoignirent Ingobert et se retirèrent de la zone.

Troisième expédition
La troisième expédition eut lieu l'année suivante 809. Louis le Pieux reprit le commandement de la même armée, accompagné par divers propriétaires terriens francs (Isembard, Heribert, Luitard…) et des forces locales. Les machines de siège furent transportées jusqu'à Tortosa et, durant 40 jours, on assiégea la cité, siège qu'il dut lever à l'arrivée d'une armée cordouane commandée par Abd el Rahman, fils de l'émir Al Hakam I, qui peut-être (selon l'historien Al Maqqari) put mettre en déroute les francs. Astrónom évite le mot déroute en expliquant que les musulmans de Tortosa, désespérés par le siège, offrirent les clés de la cité à Louis le Pieux, qui se déclara satisfait et leva le siège, chose qui parait réellement invraisemblable.

La première trêve
Après cet échec qui confirmait les deux précédents, les propositions pacifistes de Berà eurent un écho à la cour. Finalement l'Empereur Charlemagne les accepta en 812, pour une durée de trois ans.

A la mort de son père Guillaume comte de Toulouse le (18 mai 812), les comtés de Razès et de Conflent, qu'il gouvernait déjà par délégation paternelle, revinrent à Berà; peu de temps après, il confia leur administration à son fils Guilhem (Guillemundus) .

Cette même année 812, Bera se rendit à la cour d'Aix-le-Chapelle avec les comtes Gaucelme du Roussillon, Odilón de Gérone et de Besalú, Giscafred de Carcassonne, Ermenguer d'Ampurias, Adhemar de Narbonne, Leibulf de Provence et Erlín de Béziers. Un groupe de propriétaires terriens hispaniques (c'est-à-dire, des nobles locaux de l'ancienne province de Septimanie et de Gothie ou de la Marche Hispanique) avaient porté plainte contre tous ces comtes. Ces propriétaires se plaignaient de ce qu'on leur imposait sur leurs terres des tributs et des charges injustes. Charlemagne donna raison aux plaignants.

La seconde trêve
En 815, la trêve terminée, la guerre contre les musulmans reprit. Sous les ordres de Ubayd Allah, oncle de l'émir Al-Hakam I, les musulmans attaquèrent Barcelone, mais au moment où ils allaient donner l'assaut, une armée, probablement recrutée parmi les goths du pays, se présenta devant la cité et obligea les assaillants à se retirer. Cette victoire accrut le prestige de Berà, dont les relations avec la noblesse goth locale devaient être très bonnes. En novembre 816, le wali de Saragosse alla à Aix-le-Chapelle et négocia une nouvelle trêve qui, finalement, fut accordée en février 817, pour trois ans de plus. Durant cette trêve, la politique des francs connut de graves échecs à Pampelune. Cette ville fut dominée jusqu'en 817 par le parti basque nationaliste allié aux musulmans Banu Qasi de la vallée de l'Èbre et de l'Aragon (où García Galíndez, le "Mauvais", jusque vers 820, obligea la fuite du comte Aznar I Galíndez, vassal des francs, et s'allia avec Pampelune). Ces échecs furent mis à profit par les ennemis politiques et personnels de Berà (sûrement défenseur de la trêve), pour l'accuser d'en être responsable, qualifiant la trêve de contraire aux intérêts nationaux. Le parti belliciste était emmené par le demi-frère de Berà, le comte Gaucelme de Roussillon et d'Ampurias, et par le frère puiné de celui-ci, Bernard, connu sous le nom de Bernard de Septimanie.

Vers 817 (ou 812 ?), mourut le comte Odilón de Gérone et Besalú et ces comtés passèrent aux mains de Berà.

Renversement de Berà
En février 820 fut convoquée à Aix-la-Chapelle une Assemblée générale, à laquelle se rendit le comte Berà. Gaucelme y envoya son lieutenant Sanila, qui formula contre le comte barcelonais une accusation d'infidélité et de trahison. Le litige, comme il était habituel à l'époque, se régla par un duel judiciaire dans le Palais lui-même. Berà fut battu par Sanila. Le système de lutte employé (à l'origine des futurs tournois médiévaux) se faisait à cheval, avec des javelots et des armes légères. Ce système utilisé par les goths, était quasi inconnu des francs. Bien que Berà ait accepté le défi (s'il voulait être considéré comme le leader du parti goth, il n'avait pas d'autre option), il n'était pas aussi habile que son rival. La déroute entrainait la reconnaissance des charges dont il était accusé et, par conséquent, la peine de mort. L'Empereur Louis le Pieux, qui ne considérait pas le comte comme un traitre, commua la peine de mort et l'envoyant en exil à Rouen. Berà résida dans cette ville jusqu'à sa mort en 844.

Ses domaines furent divisés: Barcelone, Gérone, Osona et Besalú, furent confiés au franc Rampon, qui n'était lié à aucun des deux partis qui venaient de s'affronter. Le Razès et le Conflent restèrent aux mains de son fils Guilhem que, de fait, les gouvernait déjà depuis l'année 812 ou 813.

AUSONE de CARCASSONNE (d') Bellon Borrel
HYPOTHESE 1 ?
FEZENSAC (de ) Leuthard 1er (de Paris)
ALSACE (d') Grimeut ou Grimhilde
HYPOTHESE 2 ?
TOULOUSE (de ) Guillaume
GOTHIE (de ) Cunegonde




AUSSENARD Claudine
Naissance : avant 1642
Décès : 27 novembre 1693 à Bazoches les Gallerandes 45480

Union : CHALLINE Thomas ( 1629 - 1695 )
Mariage : 22 avril 1657 à Guigneville 45300
Enfant : CHALLINE Francoise ( 1665 - ? )




AUSSOURD Gilberte - 9 661
Naissance : vers 1641

Union : SOUPIZON Macé ( 1641 - 1695 )
Mariage : avant 1670
Enfant : SOUPIZON Robert ( ~ 1681 - 1751 )




AUSTRASIE (d') Chrodelinde - 1 395 629 555 809
Naissance : J 678
Décès : J 710

Père : AQUITAINE ( de BAVIERE) (d') Hugobert ( ~ 635 - 698 )
Mère : OEREN (d') Irmina ( 650 - 716 )

Union 1 : AUTUN (d') Childebrand 1er ( ~ 680 - 752 )
Mariage :
Epouse incertaine
Enfants : HERSTAL (de ) Nivelon 1er ou Nibelung Ier (D'Autun) ( ~ 704 - 768 )
VERGY (de ) Adalard ( ? - 763 )
Union 2 : TREVES (de ) Bernarius ( ~ 680 - 721 )
Enfant : TREVES (de ) Theodoric ( ? - 735 )
AUSTRASIE (d') Chrodelinde
AQUITAINE ( de BAVIERE) (d') Hugobert
AQUITAINE (d') Alberic
AUTUN de THURGAU de TRIER (d') Adèle
OEREN (d') Irmina
OEREN (d') Theodard
NEUSTRIE (de ) Ragnetrude Regintrud (de Francie)




AUSTRASIE (d') Cunegonde - 174 453 694 467
Naissance : à Autun 71400
Décès : J 15 juin 835 à Gellone

Père : HERSTAL (de ) Carloman 1er ( 751 - 771 )
Mère : LOMBARDIE (de ) Gerberge ( 750 - 771 )

Union : GELLONE d'ORANGE OU de TOULOUSE (de ) Guillaume 1er ( <> 750 & 755 - <> 812 & 815 )
Enfants : ORANGE (d') Heribert ou Herbert (de Gellone) ( ~ 770 - > 843 )
AUTUN (d') Thierry III ( 790 - 840 )
SEPTIMANIE (D'AQUITAINE) (de ) Bernard 1er ( ~ 795 - <> 844 & 844 )
ANDUZE (d') Garnier ( 810 - ? )
TOULOUSE (de ) Ingeltrude Berthe ( ~ 780 - 810 )
SEPTIMANIE (de ) Ermentrude ( 813 - ? )
AUSTRASIE (d') Cunegonde
HERSTAL (de ) Carloman 1er
HERSTAL (de ) Pepin III le Bref
LAON (de ) Berthe Bertrade
LOMBARDIE (de ) Gerberge
 
 


                     


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